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Le marché de la beauté et du bien-être

MKG Consulting s’est livré à une vaste étude sur les marchés du bien-être, du zen, de la beauté, du spa, de la forme et du fitness des centres de bronzage, des seniors, du coaching bien-être, de la médecine et de la chirurgie esthétiques. C’est passionnant pour vous. Vous devez en tenir compte pour attirer et fidéliser vos clients et leur prouver que vous êtes attentive aux nouvelles tendances.

Le marché de la beauté et du bien-être

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Le marché du bien-être

D’après Paul Zane Pilzer, le marché du bien-être, en croissance très soutenue dans le monde entier, rapportait 200 millions de dollars (environ 149 millions d’euros) en 2002 et pourrait peser 1 000 milliards de dollars (environ 695 millions d’euros) par an d’ici 2010 (soit une évolution prévue de 500 %).

Le marché de la nutrition est un segment très important de ce marché. En France, la grande majorité de la population se trouve fatiguée et stressée, selon de récentes études. Le style de vie et l’alimentation des Français sont de plus en plus incompatibles avec les besoins réels de l’organisme. De plus, le stress et la fatigue aggravent les mauvaises habitudes alimentaires avec pour résultat : un Français sur deux est en surcharge pondérale.

La France est par ailleurs le pays européen ayant la plus forte consommation de médicaments antidépresseurs, principalement à la cause des problèmes de stress, de peur et de fatigue dans la vie de tous les jours.
Ainsi, selon Françoise Serralta (Peclers - Décrypteur de modes de demain), le marché du bien-être ne se limite plus uniquement aux spas et aux cosmétiques bio, mais englobe aussi les éléments qui contribuent au bien-être comme les voitures propres, l’architecture bioclimatique, le coaching, l’alimentation biologique, et toute démarche autour du développement durable. Selon elle, il y a ainsi trois profils de clientèle :

  • les "accrocs" à la nature qui n’ont recours qu’au produit 100 % biologique pour calmer leurs angoisses ;
  • le "bien-être" raisonné par le développement durable et la nature (voiture écologique, bio-cosmétique, etc.) ;
  • le troisième profil se réfère à du 100 % artificiel, il passe par la technologie pour créer artificiellement un bien-être qui ne se trouve plus à l’état naturel. Cette "biotique" (biologie et informatique) est en développement aux états-Unis et au Japon, ce qui permet de croire que l’avenir du marché du bien-être sera tourné vers cette vision dans les prochaines années en France et en Europe.

Ainsi, les activités liées au bien-être fournies par les saunas, solariums ou instituts de massage et de relaxation sont en pleine croissance : en 2004, plus d’une entreprise sur trois avait été créée ou reprise, sur plus de 3 500 entreprises, dont 71 % avaient moins de cinq ans.

Les soins de beauté sont la seconde activité la plus dynamique, avec une entreprise sur deux âgée de moins de cinq ans, sur les 14 000 instituts et centres proposant soins du visage, manucuries ou épilations. Comme dans la coiffure, il s’agit essentiellement d’enseignes individuelles, alors que les activités de solarium ou d’institut de massage et de relaxation ont plus souvent le statut de société.

Les Français consommant des produits bio sont de plus en plus nombreux. Aujourd’hui, plus d’un consommateur sur quatre achète régulièrement ce type de produits et un sur deux en consomme de façon occasionnelle. Seuls 32 % disent ne jamais consommer bio. Selon l’étude 2006 de l’Agence Bio, le marché des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique est en augmentation moyenne de 9,5 % par an depuis 1999, alors que l’ensemble du marché alimentaire n’a progressé que de 3,6 % par an durant cette période. La santé, la recherche de goûts authentiques et le souci de l’environnement sont les tendances de fond de ce phénomène. Le développement du secteur s’explique aussi par l’apparition des produits bio sur les rayons des GMS depuis 2000, avec des précurseurs comme Carrefour et Monoprix, mais aussi par une baisse des prix constatée sur les étals. Manger bio coûte 25 % plus cher aujourd’hui, alors que le différentiel était de 50 % il y a quinze ans. à ce sujet, 40 % des consommateurs bio jugent normal de payer plus cher un produit issu de l’agriculture biologique même s’ils estiment que la différence ne devrait pas excéder 10 %.

La thalassothérapie a su évoluer pour fidéliser de nouveaux clients, venus pour se relaxer et non plus pour se faire soigner. Ainsi, on a pu remarquer que les durées des séjours de thalasso deviennent de plus en plus courts. Si en 1996 la durée moyenne d’un séjour était de 5,8 journées, en 2005 elle était de 3,22 journées. Les centres ont dû s’adapter à cette nouvelle clientèle de week-end, issue des 35 heures et plus exigeante. Elle vient désormais moins pour y être soignée que pour y trouver une parfaite relaxation. Le Syndicat de la Thalassothérapie a d’ailleurs noté que le chiffre d’affaires beauté, boutiques et annexes a ainsi augmenté de 9,9 % entre 2004 et 2005. C’est ainsi qu’on a vu émerger des offres spa et day spa au sein même de centres de thalassothérapie comme à Pornic, Quiberon et Carnac.

Le marché du zen

Depuis plusieurs années, la "zen attitude" fascine les Français. Du tai-chi au shiatsu, du feng shui au thé vert, les rituels en provenance d’Inde, du Japon ou de Chine séduisent de plus en plus le consommateur européen qui délaisse le culte de la performance pour celui du bien-être. C’est ainsi que la culture zen en influence depuis le début des années 2000 tous les domaines de la vie occidentale : mode, décoration, cosmétique, santé, habitat, alimentaire.

Ainsi, les maisons et autres palais de thés se sont développés dans de nombreuses grandes villes, les galeries d’art asiatiques se multiplient et les atmosphères bouddhistes se retrouvent dans de nombreuses vitrines de grands magasins tout comme dans les maisons des particuliers. En France, la consommation a ainsi doublé entre 1995 et 2005 et le marché du thé haut de gamme augmente de 10 % en France.

Selon le sociologue Jacques Paitra, il s’agit d’une véritable "révolution mentale" et non pas un simple effet de mode. C’est un nouveau mode de vie qui répond aux aspirations actuelles des Français. C’est donc logiquement que de nombreuses marques tentent d’offrir aux clients des produits en conséquence : gamme "Kenzoki" par Kenzo dans les cosmétiques (basée sur l’aromathérapie), développement des spas, bains japonais et nombreux massages asiatiques, créateurs de mode avec les cols Mao, pantalon de kimono ou encore des tissus aux motifs traditionnels chinois.

Les univers de la maison et de l’art de la table ne sont pas en reste. Le feng shui (décoration du bien-être) n’a jamais été aussi populaire en Occident. En matière de mobilier et de cuisine, la vente de meubles d’inspiration asiatique est en plein développement au cours des dernières années (meubles en bambou, meubles en bois laqué rouge, etc.) tout comme l’art de la table où l’on retrouve de plus en plus bols à saké, baguettes chinoises ou encore assiettes à sushi.

Bien plus qu’une simple aspiration au bien-être et à l’équilibre intérieur, il existe une réelle demande idéologique, un désir profond de vivre mieux chez un nombre croissant d’individus. C’est une véritable révolution des mentalités qui s’inscrit dans la durée.

Le marché de la beauté

Selon une étude réalisée par la société NDP, en 2006, le marché de la beauté affiche une reprise. Les parfumeries sélectives, qui représentent 50 % de la distribution, ont enregistré une hausse de 3 % de leur chiffre d’affaires. La valorisation des produits serait à l’origine de cette progression. En effet, les volumes vendus ont stagné mais le prix moyen a progressé de 2,7 %

En 2006, le marché mondial des parfums et cosmétiques a connu une croissance de 4,8 %, soit sa plus forte croissance depuis 2000. Cette bonne performance masque d’importantes disparités, notamment d’un point de vue géographique. Alors que les nouvelles zones de consommation (Asie hors Japon, Europe de l’Est, Amérique Latine) tirent la croissance du marché, celle-ci est relativement faible sur les marchés matures (Europe de l’Ouest, Amérique du Nord et Japon).

La beauté ethnique révèle un essor important ces dernières années et s’apprête à devenir la dernière niche inexplorée d’un marché à l’offre pléthorique. Le marché de la beauté ayant atteint sa maturité, les grands groupes se positionnent désormais sur le créneau de la beauté ethnique. Selon les directeurs, les estimations varient entre 3 et 7 millions de clients potentiels si l’on ajoute les 4,5 millions d’Arabo-Berbères. Le marché des cosmétiques ethniques pèse ainsi 50 millions d’euros en France. Seule certitude selon les responsables, il s’agit d’une population sur-consommatrice, où le panier moyen d’une cliente est entre 3 à 5 fois supérieur à celui d’une Caucasienne.

Un autre phénomène s’est développé ces dernières années avec le développement des beauty bars à Paris. L’idée est de proposer aux clientes et aux clients des prestations sans rendez-vous à des prix très compétitifs. Celui de l’important magasin Sephora des Champs-élysées montre le plus fort engouement. Des établissements comme le Make-Up Bar du Printemps Haussmann ou l’Institut du Pied représentent également des sites pilotes de beauty bars en France. Garnier propose un beauty bar sur Internet avec des conseils bien-être et beauté ainsi que des quiz pour connaître sa personnalité.

Le marché du spa

En 2007, 96 millions de personnes fréquentent régulièrement des spas dans le monde.
Les Français ne sont que 4,8 millions sur ce total, loin derrière les Américains (32,2 millions), les Japonais (15,8 millions) et les Italiens (10,7 millions).
68 % des amateurs de spas en France sont des femmes.
Les soins préférés en France sont en premier lieu le sauna et la relaxation en bain bouillonnant, puis les gommages et enveloppements, enfin les jets de massage.
Le marché affiche une croissance de plus de 61 % ces 5 dernières années en France. (Source : étude européenne sur l’industrie du spa, ITEC France/ISPA).
Sur 200 personnes interrogées, 69 ont déjà fréquenté un spa. La moyenne d’âge de ces personnes est de 33 ans.

Trois catégories d’utilisateurs :

  • ceux qui essaient (29 % n’y sont allés qu’une fois),
  • les occasionnels (46 % qui y sont allés entre 2 et 6 fois),
  • les fréquents (25 % qui s’y rendent de manière plus régulière).

51 % des clients s’y rendent plutôt accompagnés : 49 % avec des amis, et 17 % avec un membre de leur famille. 35 % préfèrent y aller seuls, et 13 % y vont seuls ou accompagnés suivant l’occasion. (Source : étude réalisée par R.O.S.A.E. en 2005).

Le marché de la forme et du fitness

Depuis une quinzaine d’années, les aspirations des personnes qui fréquentent les salles de remise en forme sont plus tournées vers la santé et l’entretien que la musculation comme au début des années 80. En d’autres termes, elles sont davantage soucieuses de l’être que du paraître.

Il existe aujourd’hui environ 3 000 clubs de fitness et de remise en forme en France qui ne cessent de s’adapter aux exigences d’une clientèle diversifiée pour qui le prix est un paramètre déterminant, et l’entretien de son corps aussi important que son bien-être.
Les clubs de fitness et de remise en forme ont traversé une crise entre 2002 et 2004. Ce phénomène s’explique d’une part par l’engouement pour les sports de plein air et le fitness à domicile, mais aussi par le développement d’une offre concurrente orientée minceur et bien-être. Depuis 3 ans, le marché du fitness est à nouveau en constant développement. En France, le marché des salles de fitness pèse 1,27 milliard d’euros (source les échos, 17 mars 2006) et selon le recensement effectué par le ministère des Sports, la France a un taux global de 41 équipements sportifs pour 10 000 habitants.

39 % seulement des adeptes du fitness déclarent pratiquer cette activité en salle en 2005 au lieu de 48 % en 2002. Les Français sont aujourd’hui entre 12 et 13 millions à pratiquer le fitness, la musculation ou la gymnastique d’entretien (Enquête Ipsos/Groupe 76, 2005). La motivation principale des pratiquants de fitness est, à plus de 70 %, le plaisir de faire du sport.
Les salles de remise en forme se diversifient également en développant leurs activités vers le bien-être. La préoccupation grandissante des Français pour leur santé et leur bien-être les pousse vers la pratique régulière d’un sport, la généralisation des 35 heures et la place croissante des seniors encourageant le temps libre dévolu à ce type d’activité. Ainsi, les activités plus douces sont mises en avant dans certains centres comme des initiations aux arts énergétiques et martiaux orientaux ou encore la mise en place de spas au sein même des centres (Club Med Gym). Cette diversification permet ainsi de capter une clientèle plus large dont les aspirations sont différentes.

Ainsi, selon une étude Ipsos de 2005, les activités de spa ne semblent pas encore suffisamment développées au sein des salles de sport : plus des deux tiers des pratiquants de fitness en salle de sport déclarent qu’il n’y a pas d’activité de spa au sein de leur salle de sport (70 %). Pour autant, ils se montrent intéressés par ces pratiques (78 % pour des soins de détente corporelle, 44 % pour des soins esthétiques, 39 % pour des soins de relaxation spirituelle, 35 % pour des soins de remodelage de la silhouette).

Le marché des centres de bronzag

Au niveau mondial, on estime à 200 000 le nombre de solariums pour le bronzage intégral, vendus chaque année. Les états-Unis représentent le premier marché mondial avec plus de 12 000 centres spécialisés.
En Europe, l’Allemagne, pays d’origine du solarium, est le premier marché européen avec un chiffre d’affaires d’environ 1,8 milliard d’euros par an, 42 000 emplois dont 93 % dans les 9 000 centres que compte le pays.

La France est incontestablement le marché européen présentant le plus fort potentiel. En effet, avec moins de 300 centres de bronzage spécialisé et 6 millions de séances par an (vs 408 millions en Allemagne), le marché français détient la lanterne rouge européenne des centres de bronzage. Selon le SNPBC, 2,5 millions de Français faisaient régulièrement des UV en 2001 et un parc de 12 000 machines UV (contre 80 000 en Allemagne) était réparti entre les salons d’esthétique, les salons de coiffure, les salles de sport et les piscines.
Au coeur de ce marché porteur, le marché du bronzage en cabine a connu, au cours des dernières années, plusieurs polémiques (sur les risques liés à l’utilisation des cabines à bronzer en 1995) et s’est trouvé confronté aux pressions de lobbys puissants. Grâce au développement de la marque Point Soleil (93 centres en 2006) et à son système de franchise développé à partir de 1999, le nombre de centres s’est développé rapidement entre 2000 et 2005. La projection du marché de centres de bronzage en France devrait s’accroître pour atteindre entre 1 000 et 1 200 centres d’ici à 2015. Afin de pérenniser la rentabilité des centres, les responsables ont su développer des activités commerciales annexes comme la vente de produits, crèmes et autres lotions de massage. Point Soleil vient également de lancer une agence de voyages à son nom afin de proposer offre de bronzage, puis offre de séjours.

Venues récemment sur le marché en provenance des états-Unis, les douches auto-bronzantes sont en plein développement en Europe, en particulier grâce à leur garantie de bronzage de sécurité sans rayons U.V.

Le marché des seniors

Les 18,9 millions de Français de plus de 50 ans pèsent plus d’un tiers de la population actuelle. Aujourd’hui, 11,9 millions de Français sont âgés de plus de 60 ans, dont 4 millions ont plus de 75 ans. Les seniors seront près de 25 millions en 2020.
Parallèlement au phénomène de vieillissement, la féminisation des populations vieillissantes représente une tendance lourde dans la plupart des grands pays industrialisés. Les femmes forment 49 % de la tranche d’âge des moins de 50 ans, 51 % des 50-59 ans, 55 % des 60-74 ans et 64 % des plus de 75 ans.

Les seniors sont globalement les plus riches. Les plus de 50 ans concentrent à eux seuls 43 % des revenus. On estime qu’en 2020 ce seront 55 à 60 % des revenus qui seront entre leurs mains. Ils disposeraient ainsi d’un revenu (net de tout impôt, taxe et cotisation) de 122 milliards d’euros.
Les seniors de plus de 50 ans redoutent, par le biais de la vieillesse, le handicap, la défaillance de leur état de santé et la dépendance quotidienne.

En ce qui concerne les actions entreprises à titre individuel ayant un effet sur la santé, les opinions favorables concernent le check-up de santé, l’homéopathie et les produits bio. Ainsi, les seniors deviennent de plus en plus pro-actifs afin de limiter l’impact de la vieillesse sur leur santé et leur bien-être.

C’est ainsi qu’en matière de consommation, santé et plaisir devraient faire bon ménage selon une étude. Ainsi, les seniors recherchent des produits "bons" pour la santé. Les produits naturels sont plébiscités par les seniors, tout comme les produits allégés qui deviennent une norme si le goût n’en est pas altéré.
En matière de cosmétiques, soins et beauté, les produits recherchés tendent vers la praticité, le plaisir et la santé. Ainsi, le marché des seniors semble être une cible de choix pour les produits de soins du corps et de la peau afin de permettre le rajeunissement tout comme le plaisir d’être en pleine santé et de la montrer.

Le marché du coaching bien-être

Le stress étant de plus en plus présent dans la vie des Français (la France est le pays européen ayant la plus forte consommation de médicaments antidépresseurs), la recherche du bien-être et de la détente est une vraie réalité en soi.
C’est dans ce cadre que les coachs bien-être ont vu le jour et se sont multipliés au cours de ces dernières années afin d’offrir un réel accompagnement de l’individu dans son développement et son bien-être personnel.
Ainsi, de nombreuses entreprises proposent désormais du coaching spécialisé sur le bien-être comme Mmi Conseil qui propose d’accompagner l’individu dans le développement de son bien-être par un équilibre alimentaire, la gestion du stress, la confiance en soi ou encore la communication interpersonnelle.

Les techniques utilisées pour atteindre les objectifs du client peuvent également être la PNL (Programmation Neuro-Linguistique), l’hypnose Ericksonienne, la Psychoneurobiologie ou encore les différents arts énergétiques et martiaux chinois et asiatiques (tai-chi chuan, yi quan, pakua chang, gi gong, shaolin shuan, shuaï jiao, etc.) mais également des programmes originaux comme la "Brain Gym" (éducation Kinesthésique), le TFH (Touch For Health), le "3 in 1 concept" ou le "Stress Release" offerts par énergies 64. La kinésiologie, dont l’énergétique chinoise a été une des premières sources d’influence, est une méthode d’éducation à la santé, concernant aussi bien la qualité et l’hygiène, le bien-être et le développement du potentiel humain. Elle concerne ce qui peut favoriser la santé sur tous les plans constituant l’être humain.

Enfin, on retrouve d’autres coach en bien-être sur des thématiques précises comme le feng shui (décoration), le zen ou encore la cuisine diététique.

Le marché de la médecine esthétique

La médecine esthétique permet de maintenir ou de retrouver un équilibre harmonieux entre le corps et l’esprit, tout en conservant un aspect totalement naturel. Elle recourt à des techniques médicales dites «douces» se limitant aux tissus superficiels, et s’oriente davantage vers la lutte contre le vieillissement. Ces actes s’effectuent sans anesthésie générale ni hospitalisation.

D’après une étude de l’IMCAS réalisée en 2006, aux états-Unis la médecine esthétique et en forte hausse. Sur le marché des interventions esthétiques (12,2 milliards de dollars, soit 8,7 milliards d’euros), elle représente 4,5 milliards de dollars (3,2 milliards dveuros).
Aujourd’hui, la chirurgie esthétique se démocratise et la France se hisse au 5e rang mondial derrière le Brésil (3e) et les états-Unis (1er).

La régression de la chirurgie esthétique face à la médecine plastique est une tendance affirmée depuis plusieurs années (Syndicat National de Médecine Esthétique). En France, les statistiques ne sont pas obligatoires dans ce domaine, ce qui explique le manque de données chiffrées. Le Syndicat Français de Médecine Esthétique (SFME) regroupe à ce jour environ 600 adhérents et la France compterait environ 5 000 médecins esthétiques. Les opérations consistant à transférer sa propre graisse d’un endroit à un autre de son corps sont en pleine expansion.

L’attrait pour la médecine esthétique se vérifie également en France. D’après un récent rapport de l’Imcas (International Master Course on Aging Skin), aujourd’hui, 82 % des actes réalisés par des chirurgiens plasticiens français sont des actes «non invasifs». Selon la même étude, les injections de collagène devraient connaître une croissance annuelle de 16 % d’ici à 2010.

Le marché de la chirurgie esthétique

Quelques statistiques des états-Unis pour l’année 2005
(Source : American Society Aesthetic Plastic Surgery - Asaps) :

Interventions (en millions) :

  • 1997 : 2,1 millions d’interventions,
  • 2003 : 8,8 millions d’interventions,
  • 2005 : 11,5 millions d’interventions dont 455 000 liposuccions (+ 257 % par rapport à 1997), 364 000 augmentations mammaires (+ 356 % par rapport à 1997), 231 000 blépharoplasties (+ 145 % par rapport à 1997).

Top 5 des interventions

  • Femmes : liposuccion, augmentation mammaire, blépharoplastie, abdominoplastie, réduction mammaire.
  • Hommes : liposuccion, rhinoplastie, blépharoplastie, réduction de la gynécomastie, lifting du visage.

Tranches d’âge concernées (% d’opérations et, entre parenthèses, opération la plus pratiquée)

  • 18 ans : 2 % (rhinoplastie),
  • 35-50 ans : 47 % (liposuccion),
  • 19-34 : 24 % (augmentation mammaire),
  • 51-64 : 23 % (blépharoplastie),
  • + 65 : 4 % (blépharoplastie).

Statistiques en France

Chirurgiens qualifiés par l’Ordre des médecins :

  • 2003 : 282 (dont 53 femmes),
  • 2004 : 574 (106),
  • 2005 : 604 (114),
  • 2006 : 658 (127).

Médecins non formés pratiquant des actes de chirurgie esthétique : environ 3 500.
Environ 250 000 interventions de chirurgie esthétique réalisées en France chaque année (lefigaro.fr).

Conclusion

Les spas se basent aujourd’hui sur un concept de détente et de bien-être avec différents services de soins ou de relaxation "de base" : massages shiatzu, ayurvédique et thaï.
Les tendances se développent vers le naturel et vers le voyage et la découverte. Ainsi, les concepts de "massages du monde" s’invitent dans la majeure partie des menus des spas étudiés. Le côté "nature" des spas se caractérise par différents rituels à base naturelle comme la "Vinothérapie", la Telluthérapie, la Crystallothérapie ou encore les massages à base de fruits, sucre, miel, chocolat ou légumes.
La majorité des spas offrent des soins uniquement manuels. Ainsi, de nombreux responsables d’établissements refusent totalement l’idée des "machines". C’est pourtant la force d’un institut comme Kietud’ qui propose des équipements insolites dans des espaces restreints.
La marque de produits, la qualité et l’originalité des services apparaissent comme des éléments clés dans l’adhésion et la fidélisation d’un client à un spa. Ainsi, une marque reconnue de produits de soins permet d’accroître largement le nombre de clients.

Enfin, la qualité des services est primordiale pour un client qui devient aujourd’hui de plus en plus "expert" des massages et non plus un simple "curieux" comme quelques années auparavant.
Les massages sont de plus en plus adaptés à la clientèle type du spa et à la saison. Ainsi, des massages et rituels spécial "golf", "stress", "jeune maman", "future maman", "minceur", "automne" voient le jour régulièrement.
Les bons cadeaux favorisent la fidélisation des clients (ceux qui découvrent par ce biais reviennent à l’occasion). De plus, certains spas offrent des bons découverte aux meilleurs clients pour en faire profiter à un de leurs proches.

MKG Consulting, 50 rue Dombasle, 75015 Paris. Tél. 01 56 56 87 87. Fax 01 56 56 87 88. www.mkg.consulting.com

Synthèse
  • 85 % des Français se déclarent très concernés par les problèmes de santé.
  • 97 % déclarent qu’être en bonne santé, c’est être en bonne forme psychologique / être bien sans sa tête.
  • Selon les experts, le marché du bien-être sera multiplié par 5 entre 2002 et 2010.
  • La France est la plus grande consommatrice de médicaments antidépresseurs au monde.
  • Le marché du zen est de plus en plus présent dans de nombreux domaines de la vie quotidienne.
  • Le marché des ateliers de cuisine est en développement en France ces trois dernières années répondant à une vraie volonté du public de concilier plaisir et santé dans leur alimentation.
  • Plus de 25 % des consommateurs français achètent régulièrement des produits bio.
  • 250 000 interventions de chirurgie esthétique ont été réalisées en France en 2006.
  • 82 % des actes réalisés par des chirurgiens plasticiens français sont des actes non invasifs.
  • L’utilisation du "Botox" a été multipliée par 15 en 4 ans aux états-Unis.
  • En Grande-Bretagne, 30 à 40 % des budgets de formation des entreprises sont alloués au coaching.
  • Les coachings bien-être et professionnels sont en plein essor en France et en Europe.
  • Après quelques années de stagnation, le marché de la beauté se développe de nouveau en France grâce au développement de la beauté ethnique et à de nouveaux concepts comme les beauty bars.
  • Suite à la diminution de la pratique du fitness en salle, les centres de fitness ont décidé de développer leurs activités vers du bien-être comme le désirent les clients (78 % sont intéressés par des soins de détente corporelle au sein de leur centre de fitness).
  • Sur le marché international des spas en 2006, la France représente 4,5 % des 96 millions de visiteurs réguliers.
  • Le marché des seniors représente aujourd’hui un tiers de la population française. Ils seront près de 25 millions en 2020. Soucieux de leur santé, ils s’intéressent de plus en plus aux produits qui leur permettront d’entretenir leur capital santé.

Bien-être : quelques chiffres clés

Le bien-être en général

  • Selon les derniers bilans Francoscopie (2006), 85 % des Français interrogés se déclarent très concernés par les problèmes de santé, et deux tiers s’avouent même angoissés sur ces sujets. Le désir de mieux comprendre son corps, son environnement et le fonctionnement du monde devient une préoccupation majeure.
  • Alors que le contexte actuel est à la diminution du pouvoir d’achat, les dépenses de santé font partie des sept postes de dépenses qui augmentent plus vite que la moyenne d’achat des Français.
  • Le baromètre santé réalisé par Philips et Kiria en 2007 montre que 97 % des personnes interrogées considèrent qu’être en bonne santé c’est ne pas être malade (96 %), être en bonne forme physique (97 %) et être en bonne forme psychologique / être bien dans sa tête (97 %).
  • Selon la même étude, gérer son capital santé, c’est avoir une bonne hygiène de vie (98 %), s’informer sur sa santé et s’impliquer dans la gestion de sa santé (91 %), faire des bilans de santé (86 %) bien avant de prendre des produits et suivre des thérapies qui éviteront de tomber malade (48 %).
  • 52 % des personnes interrogées déclarent s’occuper régulièrement de leur santé.
  • 83 % des Français se considèrent bien ou très bien informés en matière de nutrition.
  • Les moins de 25 ans attendent de l’entreprise dans laquelle ils pourraient travailler demain, d’abord le fait de pouvoir évoluer dans une ambiance agréable et sympathique (26 %), la possibilité de travailler sur des sujets intéressants (23 %) avant la rémunération (sondage de la CGPME en 2005).
  • Pour 43 % des Français, le bien-être au travail des salariés s’est détérioré au cours de la décennie passée (sondage Ipsos pour le cabinet de conseil Kaizen Institute sur le bien-être au travail, 2003).

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